02.08.2007
"Défouloir" à 2 mains. Musique Maestro?...

Sombre connard.
On ne tanne pas pour faire un bébé pour finalement enlever son droit de paternité à ses 3 mois.
Je passe la double vie et la séparation juste avant l'accouchement.
Pauvre puce qui mérite tout l'amour du monde. Pas d'un pignouf de pseudo père insignifiant.
Pauvre merde.
(Je ne peux décemment pas tenir ce discours face à lui ou mon avocate, c'est clair, alors, merciii, ça fait trop de bien...)
01:35 Publié dans Anecdotes prohibitoires | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : envie de meurtre, connard, père, enlever son droit de paternité, 3mois
25.07.2007
Ma future boite.... (de pandore?)
Je brûle de le crier sur tous les toits tellement je.. pff... ?!...c'est.. c'est WAOUAOU! 
Mais je ne devrais même pas en parler.
Tant que je n'ai pas la réponse (vendredi), je devrais garder ça pour moi.
Oui, non, c'est mal, et puis quand bien même, vous en sauriez des bribes, je tairais mon futur travail par soucis de professionnalisme zélé.
Et toc!
Parceque... c'est pas tous les jours qu'on est reçu dans des magnifiques locaux pour faire ce taf là.
Surtout ce taf dans cette boite là.
Dieu qu'ils sont éllitistes ! (mais hey, je leur pardonne si je suis embauchée...).
Marrant... il y a quelques années, j'avais déjà postulé chez eux de manière hasardeuse et inespérée, j'avais eu aucun feedback, même négatif!
Là, entretien positif de 2h, tests sur profil (ahhh quel jeu de mots!...), et réponse vendredi.
Que vendredi!
Putain, j'ai hâte d'entendre leur "OUI", connaitre les limites de confidentialité sur mon poste pour savoir ce que je peux dire à mon entourage ou pas, et, puis là, enfin, ju-bi-ler de mon bonheur parfait.
Un bébé, un mec-amant hors norme, un super appart' et le taf dont je n'osais même pas rêver!
Niveau fantaisie, vernis et marginalité, ça collerait parfaitement avec ma personnalité... euh.. décalée.
Mouais, si c'est bon, je vais devoir accepter ma mission pro avec la discrétion et la double vie digne d'un RG ou d'un espion de science-fiction... !
"L'oeil de Caen, c'est (sera) moi" (en toute simplicité, ofcourse)
Oh-my-god!...........
(To be continued on friday... )
01:40 Publié dans Anecdotes prohibitoires | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : secret, taf, job, vendredi, rêve
21.07.2007
Petites confidences entre amants aguerris
Je le lui dois. Pas par obligation, loin de là.
Mais comme dit dans ma notre précédente, je l'Aime sexuellement. comme je ne l'ai ressenti que 2 autres fois dans ma vie.
Je suis une chanceuse d'avoir déjà goûté à cela si goulûment malgré mon jeune âge.
Passé la vingtaine, et pas encore la trentaine de sitôt.
Je te le dois, toi qui ne me lira pas, j'ai effacé toutes traces de ma présence bloguesque passée pour cette nouvelle intimité avec moi-même et mes vices.
Tu ne liras probablement jamais ces propos dont tu te délecterais pourtant de chaque sens.
Je suis une perverse inconstante et alors?
Même si tu tombais dessus, tu ne m'en dirais rien, tu respecterais ces mots qui étaient préalablement destinés à sens unique.
Je t'écris dans le vide pour mieux t'écrire mon enfant.
Mon aman-oureux (appelons le... Gabriel)
Ces yeux sont deux bulles pures de sensibilité vive.
Sans être communément métrosexuel, ce serait plutôt une femme cachée dans les plus virils des attributs masculins.
Le visage parfaitement symétrique, la bouche charnue, le regard franc et malicieux, il dévoile sa double nature primale dans la chair, la pénombre et l'oeil qui s'émoustille, dans la violence de sa fougue, sa sensualité bestiale instinctive.
La femme en lui n'existe plus alors que dans sa parfaite maîtrise de mes sensations au dehors et au dedans.
Et moi, j'aime ses lêvres expertes sur les miennes, qu'il devance ou se colle à mes envies incongrues. J'aime que lui, le mâle habituellement sensible et attentionné, devienne soudainement un Mister Hyde sauvage et vicieux en me collant des noms d'oiseaux à faire pâlir quiconque quand tous, mêmes les plus téméraires, s'étaient interdits à me nommer même pour m'exhaucer...
Qu'il ose, lui, de ses mains brûlantes, à faire puissament de mes hanches, de ma chair une pâte d'argile maléable.
J'aime que tu sois audacieusement le parfait maillon complémentaire à mes fantasmes, à mon insatiabilité, à notre ardeur croissante et cette violence, belle violence, fausse cruauté qui cache péniblement cette alchimie des corps empalés toujours plus loin, jusqu'à en crever.
Et que tu me griffes ou me mordes au sang pour me répondre, que tu me marques, que tu me commandes quelquefois même, que nous ne sortions ni l'un ni l'autre indemme sur la peau et dans le coeur de cette lutte amoureuse.
Pour la première fois, j'ai trouvé mon égal, sans stéréotype, sans aucune vulgarité, demain ne ressemble pas à hier.
On se surprend à se surprendre sur des tonalités de l'âme de la plus aigue à la plus grâve.
Et la fission redeviendra fusion, toujours... dès que tu m'effleureras de ta tièdeur... hummm.
Vivement que je me rebrise le dos... si c'est le prix physique, c'est une piètre contrepartie à explorer notre potentiel de jouissance dans toutes ses particules d'instants T.
Jouissances exponientielles... si aucune fois ne se ressemble, elles deviennent plus insupportables et insensées chaque jour...
On enclenche la bombe dès que tu me touches avec intentions de démunir, et que mon corps répond sans mon accord, je flenche dans notre ivresse perdue d'avance, et dieu que je t'Aime, droit dans les yeux, dans notre candeur d'enfants à nu, promis-juré...
Je peux enfin te le dire... parceque tu le liras ni ne le sauras probablement jamais.
04:15 Publié dans Sexe et tabous | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : Gabriel, amant, sexe, confidences, aimer, amour
16.07.2007
Aieuu, j'ai mal au dos
Voilà ce que c'est quand on a un dos fragile et qu'on fait des folies avec son corps!
Une position somme tout basique, moi allongée de tout mon long sur le ventre et lui me chevauchant fiévreusement.
Au moment où son corps semblait être prêt à se libérer de ses tensions, le mien a décidé de se bloquer net par un "clic" lombaire très surprenant et douloureux...
Après un arrêt brutal quoique très comique sachant mon amant au bord de l'orgasme, on a fini notre séance torride avortée devant ma table de cuisine, en regardant en chien de faience la boite de décontractyl entre nous. Top...
Quitte à être en chaise roulante quand je serais plus vieille, autant l'être en ayant pris mon pied jusqu'à l'os, non?
Donc, j'ai pris mon courage à deux mains et quatre vertebres, et hop, on est reparti pour une troisième séance où je ne savais plus si je devais hurler de plaisir ou... de souffrance.
03:55 Publié dans Anecdotes prohibitoires | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : sexe, dos, anecdotes, amant, lumbago
06.10.2006
The first note is the deepest
Un nouveau blog, une nouvelle journée d'automne mi-glaciale mi-ensoleillée.
Le mobile? Je vous lis depuis pas mal de temps, j'ai moi aussi des receuils online de propos persos.
Au fil de l'évolution des contenus et de la généralisation des blogs online (nous sommes bien nombreux à présent), je me pose certaines questions sur notre société actuelle.
Les gens ne se parlent-ils donc plus "en vrai" pour qu'ils aient tous ostensiblement besoin de s'exprimer de manière extrèmement individualistes sur un réseau virtuel? Où est donc ce besoin continuel de reconnaissance dans le nombre des commentaires des lecteurs, leur appréciation sur vos propos, les statistiques croissantes de visites?
La vie réelle ne vous/nous convient-elle pas/plus tant que ça?
Que de questions à laquelle je ne répondrais surement pas, puisque je rejoins à présent la grand sphère des névropathes en voie de guérison du web.
Mouahahaha.
JeInterdit
02:15 Publié dans Interdictions diverses | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : inauguration, blog



